Conseil no 5: se préparer au mal des transports

Ma fille la plus jeune souffre du mal des transports. Aujourd’hui, cela devrait être différent: pour la première fois, elle monte dans une voiture équipée d’un programme anti-nausée. Cependant, elle ne peut en bénéficier que sur le siège passager. L’éclairage de bord – une longue bande lumineuse à l’intérieur de la voiture – change. Des lumières bleues et blanches défilent par vagues et la position du siège change. Elle reçoit également des conseils sur ce qu’elle peut faire pour prévenir les nausées. Par exemple, bien serrer la ceinture de sécurité. A la fin du voyage, elle constate avec étonnement: «Je ne me suis jamais sentie aussi bien pendant un voyage en voiture!»

 

Conseil no 6: prévoir des arrêts intéressants

L’avantage de voyager en voiture, c’est que vous pouvez faire des pauses là où vous voulez. De plus, les longs trajets en voiture peuvent être divisés en étapes adaptées aux enfants en s’arrêtant dans des endroits intéressants. Le petit dernier voulait depuis longtemps visiter le village d’Heidi à Maienfeld. Au bout d’une heure et quart, nous nous arrêtons donc pour la première fois pour une pause pipi, détente et goûter. Le village-musée se trouve à une courte distance de marche du parking, ce qui nous permet de faire un peu d’exercice. Avant de reprendre la route, nous décidons de déjeuner au restaurant Rofflaschlucht, juste avant le San Bernardino, puis de continuer notre route jusqu’à San Nazzaro, sur le lac Majeur.

Conseil no 7: conduire de nuit

Ce conseil m’a d’abord laissée sceptique. Dans le noir, je me sens toujours très fatiguée en voiture. Mais il est clair que les trajets avec des enfants sont plus calmes lorsqu’ils dorment. Je décide donc de ne rentrer qu’à 20 h 30 le dimanche soir. J’opte pour la route du Gothard, moins sinueuse. Les deux petits sont déjà en pyjama et leurs dents sont brossées. Sur l’autoroute, j’active l’assistance à la conduite et je lève le pied de l’accélérateur. La voiture adapte automatiquement sa vitesse au trafic et maintient sa trajectoire presque toute seule. Je lance le programme de relaxation «mer» par commande vocale et je savoure la façon dont le siège arrière me masse, le bruit des vagues et la lumière bleue qui me tient éveillée alors que je suis coincée dans les embouteillages du Gothard. Contrairement à d’habitude, je ne baille pas une seule fois. Ce n’est que trois heures et dix minutes plus tard, lorsque j’arrive à l’entrée de mon garage, que la fatigue commence à se faire sentir.

 

Mon bilan

Les conseils un à six se sont avérés efficaces. Nous sommes ravis du programme anti-nausée, des massages et de l’assistant vocal qui m’a lu un SMS et y a répondu sur la route. Néanmoins, à l’aller, l’ambiance n’était pas aussi détendue que je l’aurais souhaité. Le retour, en revanche, s’est passé comme sur des roulettes. Le conseil sept est donc de loin le meilleur pour moi. Et grâce aux fonctionnalités spéciales de Mercedes-Benz, conduire de nuit n’a pas été un problème pour moi, mais un vrai plaisir.